
Le Diocèse de Paris vous propose de partir en Jordanie. Aller de « l’autre côté du Jourdain », c’est découvrir le lieu de naissance des tribus israélites, la terre des Nabatéens, le pays de la Décapole ou le territoire d’Hérode de Galilée. Des scènes connues de la Bible s’y déroulent : le Mont Nébo, d’où Moïse a contemplé la Terre Promise; la rivière Jabbok, épisode de la lutte de Jacob avec l’ange; Béthanie, le lieu du baptême de Jésus; Machéronte, forteresse où Jean Baptiste a été décapité ou Gérasa, lieu de l’exorcisme du possédé.
Vous trouverez toutes les informations et les modalités d’inscription sur le lien ci-dessous :
Venio — Pèlerinage diocésain en Jordanie
Notre calendrier des pèlerinages à venir :
- Pèlerinage sur les pas de Sainte-Marie-Madeleine les 22 et 23 mars 2026 – Inscriptions en cours : Venio — Pèlerinage sur les pas de Marie-Madeleine
- Pèlerinage à Lourdes des paroisses du 19 au 23 avril 2026. Ouverture des inscriptions à venir.
- Pèlerinage sur les pas du Saint Curé d’Ars les 13 et 14 juin 2026 – Ouverture des inscriptions à venir.
- Pèlerinage au Mexique début novembre 2026 – Dates et inscriptions à venir.
Pour tout renseignements :
Service diocésain des Pèlerinages
Maison Diocésaine de Paris – 10 rue du Cloître Notre-Dame – 75 004 Paris
( 01 78 91 91 72 / 06 21 31 46 86 – pelerinages@diocese-paris.net – Pèlerinages – Diocèse de Paris
Entrées en catéchuménat – Entrée dans la semaine de prière pour l’unité des chrétiens – 25 janvier : Entrée de la paroisse dans le Concile Régional
Que d’entrées !
Rendons grâce pour l’entrée en catéchuménat des élèves du groupe scolaire. Pour plusieurs c’est une étape au cours d’un long chemin déjà commencé il y a déjà quelques temps. Prions pour eux !
La semaine de prière pour l’unité des chrétiens me semble cette année toute particulière avec les tensions en Iran, la guerre au Moyen Orient et en Ukraine. Ces régions se caractérisent aussi par la multiplicité des églises. En priant pour la paix, prions aussi pour l’unité entre toutes ces églises d’Orient si éprouvées. Mais prions aussi pour que nous grandissions nous mêmes dans l’unité. Nous sommes différents par nos origines, pas nos sensibilités liturgiques et spirituelles. Puissions-nous, à l’occasion du Concile Régional qui s’ouvre le 25 Janvier, prendre conscience que des chemins différents peuvent mener à la rencontre du Christ.
Ce concile a pour but de réfléchir à l’accueil et à l’intégration dans nos communautés paroisisales des néophytes, des catéchumènes, de ceux qui découvrent la foi à l’âge adulte et qui rejoignent nos communautés. Les uns et les autres ont des passés, des origines et des chemins différents. Ils ont passé par dessus bien des a priori, bien des réticences et bien des combats pour se présenter à nous et entreprendre courageusement une démarche afin de recevoir un sacrement, afin de s’ouvrir à la grâce que le Seigneur veut leur donner et qu’ils recherchent de manière plus ou moins consciente.
Le 25 janvier, nous allons prier pour notre délégation mais nous allons aussi entrer dans un chemin de réflexion et d’accueil de ceux qui frappent à notre porte. Nous avons à réfléchir à comment chacun d’entre nous peut les aider à venir nous rejoindre. Comment pouvons-nous les aider à rencontrer le Christ ? Tous sur cette terre sommes appelés à rencontrer le Christ Seigneur. Comment faciliter, ici, à Notre Dame de Lourdes, cette rencontre à laquelle chacun est appelé, quels que soient ses origines, son âge ou sa condition sociale ? Nous entrons dans une période essentielle pour notre paroisse. Tous, nous avons à nous sentir responsables de la rencontre avec le Christ de ceux qui nous entourent.
Père Xavier SNOËK
Baptême du Seigneur
En ce début d’année 2026, nous sommes marqués par les tensions au Vénézuela, à Taiwan, en Iran, au Libéria, en Terre sainte et en Ukraine. Tout cela est très préoccupant. La paix, à laquelle nous aspirons tous car elle est un reflet de la béatitude éternelle, semble bien menacée de toutes parts. Tout semble fragile et explosif. Nous pouvons à juste titre être inquiets du lendemain. Mais, chrétiens, à la sortie de l’année jubilaire de l’Espérance, nous ne pouvons rester à nous lamenter. Il nous faut agir : nous avons une force, celle de la prière. En 1947, les enfants ont prié et la paix nous a été donnée. Lors de la guerre de 1870 à la bataille de Loigny, lors de la guerre de 14-18, à la bataille de la Marne, des hommes ont vu Notre Dame de Lourdes. Aussi ici, plus que jamais, il nous faut comme à Lourdes prier pour la paix, confiants que notre prière sera entendue et exaucée. Alors, redoublons de ferveur. La paix en dépend !
Par ailleurs, nous savons bien que la paix au loin commence par la paix ici. Alors, en 2026, essayons de construire la réconciliation, l’unité, dans nos familles, notre paroisse, nos immeubles, nos entreprises en nous appuyant sur le sacrement du Pardon.
Bien sûr, nous sommes tous marqués par la tragédie de Crans-Montana. Nous savons maintenant que des jeunes de collèges franciliens catholiques font partie des victimes. Nous prenons subitement conscience que, en quelque seconde, la vie peut basculer. Il y a d’abord la vie de ceux qui sont morts, mais aussi celle de leurs familles, des survivants et de leurs proches. Pour tous, rien ne sera plus comme avant. Personne n’est à l’abri de telles catastrophes. Qu’en tirer en tant que chrétien ? Vivons les yeux tournés vers le Ciel. Vivons chaque journée comme si elle était la première et la dernière. Ne vivons pas comme si nous étions sûrs du lendemain. Ne vivons pas dans l’angoisse ou l’inquiétude du lendemain mais allons à l’esentiel. Je ne veux pas condamner les réjouissances des jeunes qui étaient à Crans-Montana mais au même moment 15000 jeunes étaient dans la prière à Paris, dans le cadre du rassemblement international organisé par Taizé. Ils étaient allés à l’essentiel. Nous ne pouvons que les admirer et essayer de les imiter. Oui, prenons du temps pour la prière, pour la recherche du Christ. Les mages ont bien quitté la Perse pour aller vers l’inconnu, pour rencontrer Celui que l’étoile annonçait. Vivons les yeux tournés vers le Christ, la lumière du monde. Comptons sur lui et non sur nos assurances, nos savoir-faire…
A ce titre, je suis toujours surpris d’apprendre (et je viens encore d’en faire l’expérience à l’occasion d’obsèques) qu’en particulier des personnes célibataires, même parfois très âgées, n’avaient pas prévu leurs obsèques et encore moins fait leur testament. Les proches, quand il y en a, se retrouvent plongés dans des difficultés sans fin. Comme prêtre on assiste à des hésitations voire des conflits sur l’organisation des obsèques. Parfois, des personnes qui ont été à la messe chaque jour se retrouvent inhumées sans aucune célébration. Quant aux biens qu’on pensait léguer à tel proche ou à association, ils partent à l’Etat ou en recherches généalogiques sans fin pour trouver d’hypothétiques cousins… Ne vivons pas comme si nous étions éternels mais vivons fondés sur le Christ, notre Sauveur, notre Lumière.
Père Xavier SNOËK
1er janvier 2026
En ce début d’année 2026, je voudrais vous dire ma prière afin que tous nous intensifions nos efforts pour être davantage disciples du Christ. Nous avons terminé l’année avec le magnifique exemple de martyrs de l’Apostolat. Prions afin qu’à notre tour nous soyons réellement des apôtres là où le Seigneur nous envoie et pour cela que nous sachions fonder notre vie dans le Christ avec le secours de la Vierge Marie, que nous prenions vraiment au sérieux le Seigneur en ces temps parfois compliqués.
Plusieurs propositions exceptionnelles vont nous y aider. D’abord, durant le mois de janvier, l’extraordinaire exposition sur les miracles eucharistiques de Saint Carlo Acutis. Celle-ci a fait sa célébrité. Puisse-t-elle raviver notre foi en la présence de Jésus en son Eucharistie et nous donner le désir de le rencontrer chaque jour dans la messe ou dans l’adoration. Avec les élèves, les parents, les catéchistes et les enseignants nous iront en pèlerinage à la Basilique du Sacré Cœur de Montmartre le 31 janvier. Puis, les élèves du groupe scolaire auront le privilège de rencontrer la dernière miraculée française, Sœur Bernadette Moriau à l’occasion de la fête de Notre Dame de Lourdes. Nous aurons aussi, dans l’église, le samedi 7 janvier, le spectacle Catherine Labouré qui parcourt la France.
Nous pouvons espérer que l’entrée dans la Famille Notre Dame de Lourdes va donner un dynamisme renouvelé à notre paroisse. A l’heure où s’ouvre le Concile régional sur le Néophytat et la réflexion sur l’avenir des paroisses dans les 10 prochaines années, il est essentiel que nous prenions résolument au sérieux notre mission au cœur de ce quartier. Nous avons à être davantage témoins du Christ. Il n’y a ni recette ni de mode d’emploi, il suffit simplement de devenir des saints, d’ancrer davantage notre vie dans le Christ ! Cela passe par la prière qui doit nous transformer, nous unifier, nous remplir de charité envers ceux qui souffrent, ceux qui sont dans la précarité, ceux qui cherchent le Sauveur, le Consolateur.
Que la Vierge Marie, Notre Dame de Lourdes, que nous voulons prier encore davantage, nous soutienne, nous guide et nous inspire en ce début d’année nouvelle, si importante pour l’avenir de notre paroisse.
Père Xavier SNOËK
Délégués de notre paroisse pour le Concile régional :
Emmanuel Viard, Dominique Jouffroy, Dominique Dany, Yassine Baghdadi
Réflexion pour l’avenir des paroisses :
Référente pour la paroisse : Odile Bergougnoux
Emmanuel Viard, Dominique Dany, Stéphanie de Chabot,
Karell Aithnard, Régine Coquerand
Noël 2025
Avec la béatification de 50 jeunes martyrs de l’apostolat le samedi 13 décembre, précédée de la canonisation de Carlo Acutis et de Pier Giorgio Frassati le 7 septembre, l’année sainte 2025 qui s’achève est marquée par une immense espérance. Cette espérance que les nouvelles générations reçoivent des modèles et des intercesseurs qui les soutiennent sur le chemin du Seigneur. En France, la vague de demandes de baptêmes et de confirmations concernant principalement les jeunes adultes, dont notre paroisse commence à ressentir les effets, en est un signe éloquent.
Alors, ne laissons pas passer l’Esprit saint ! Prenons le Seigneur au sérieux comme le disait un de ces martyrs. Que ce Noël soit une occasion de témoigner de notre foi dans le Christ sauveur, prince de la Paix. Que ce Noël soit une occasion de prière fervente lors des offices proposés mais aussi en famille, autour de la crèche familiale ou lors de visites de crèches dans les églises de Paris ou d’ailleurs où les talents se surpassent pour nous faire entrer dans le mystère de la Nativité. Que ce Noël soit aussi un temps de réconciliation, un temps d’unité.
A Paris, les jours suivant Noël vont être marqués par le grand rassemblement organisé par Taizé. Taizé, c’est un petit village bourguignon où a été fondée une communauté œcuménique. Ce rassemblement, qui a lieu régulièrement dans une capitale européenne, est un grand rassemblement international pour la paix. Lors des deux rassemblements précédents organisés à Paris, j’avais été frappé par la présence massive des chrétiens d’Europe de l’est. C’est une belle réponse à l’appel de Saint Jean-Paul II qui voulait que l’Europe respire avec ses deux poumons, l’oriental et l’occidental. Alors que la guerre sévit toujours en Ukraine, aux portes de l’Europe, prions afin que ce grand rassemblement porte du fruit. En 1947, à l’Ile Bouchard, la prière des enfants à l’appel de la Vierge Marie avait sauvé la France du chaos. Prions, afin que celle des jeunes du monde entier réunis à Paris apporte la paix !
Bien sûr, comme à chaque Noël, nous nous tournons aussi vers Bethléem en espérant que les pèlerins puissent s’y rendre à nouveau, même si l’attentat de Sydney jette un voile d’inquiétude et d’effroi, non seulement sur la fête de Hanouka mais aussi sur celle de Noël, en particulier en Terre Sainte. Aussi, prions tout en gardant l’espérance. En effet, les jeunes martyrs du STO ainsi que les prêtres et religieuses d’Allemagne et d’Autriche ont jeté, par leur coopération, les bases de la paix dès 1943. Prions, afin que par notre prière renouvelée, par notre engagement plus intense et plus sérieux, par notre désir d’unité entre nous, nous fondions sur le Christ, prince de la Paix, notre vie et l’avenir des enfants d’aujourd’hui.
Le 31 janvier, à l’initiative des parents d’élèves, nous nous rendrons à la basilique du Sacré-Cœur de Montmartre, lieu traditionnel de prière pour la paix et pour la France. Espérons que cette démarche portera du fruit dans notre paroisse, en particulier auprès des jeunes.
Bon et saint Noël à tous,
Père Xavier SNOËK
Les martyrs de l’apostolat béatifiés le 13 décembre
nous montrent le chemin du ciel
Ce samedi 13 décembre, 50 jeunes hommes français sont béatifiés comme « martyrs de l’apostolat » dans la cathédrale Notre-Dame. Ils sont aussi appelés les martyrs du STO (service du travail obligatoire, mis en place par les nazis pour suppléer au manque d’ouvriers dans les usines allemandes du fait de l’incorporation de la plupart des hommes dans l’armée). Ces hommes sont issus de nombreux diocèses de France, dont Paris. Ils ont répondu à l’appel du cardinal Suhard, archevêque de Paris, à partir volontairement en Allemagne pour soutenir les jeunes qui partaient y travailler. Parmi eux, 10 prêtres, 5 religieux, 14 scouts de France, 30 jocistes (Jeunesse Ouvrière Chrétienne, JOC) et un jeciste (Jeunesse étudiante chrétienne,JEC).
Ils étaient regroupés dans la Mission Saint Paul. Ils furent repérés par les nazis qui, en décembre 1943, décidèrent l’élimination de tous ceux qui organisaient des activités religieuses auprès des travailleurs du STO. Ainsi, tous ceux qui étaient pris assistant à une messe furent arrêtés et envoyés en camp. Ces hommes, ces missionnaires, partaient en sachant qu’ils risquaient leur vie. Lorsque, leurs familles – qu’ils retrouvaient lors de vacances – les exhortaient à ne pas repartir en Allemagne et à entrer dans la clandestinité, ils refusèrent. Ils repartirent par charité pour leurs camarades. Ils moururent en 1944 et 1945.
Certains furent été exécutés, certains massacrés, d’autres moururent des mauvais traitements dans les camps. Beaucoup moururent lors de la libération des camps où, totalement dénutris (car souvent ils se privaient de nourriture pour d’autres), très affaiblis, ils eurent à marcher des kilomètres lors des tristement célèbres « marches de la mort ».
Ils sont reconnus par l’Eglise, après une longue enquête, comme étant morts parce que chrétiens et en raison de leurs activités religieuses, c’est à dire qu’ils moururent par « haine de la foi ». C’est pourquoi ils sont déclarés martyrs.
Ces hommes sont proches de nous. Leurs enfants, leurs neveux sont encore vivants parmi nous. L’un fut élève du collège Stanislas, l’autre baptisé à Notre-Dame de Clignancourt, l’un fit sa première communion à Saint Merri, l’autre à Saint Germain l’Auxerrois. Ils sont bien de chez nous !
Ils avaient répondu à un appel dans la diversité de leurs états de vie. Ils étaient partis par choix. Ils ont vécu l’appel universel à la sainteté. Ils n’ont pas vécu cela seuls mais en petites communautés. Ils ont essayé de soutenir leurs camarades par des groupes de partage, des célébrations. Ils ont été aidés par des prêtres, des religieuses et des scouts allemands. C’est pourquoi la célébration est en langue française et en langue allemande que parle l’archevêque de Luxembourg. C’est un beau témoignage de l’universalité de l’Eglise. Leur engagement est peu connu car il est discret et s’efface devant celui des résistants et celui des rescapés des camps qui suscitent la compassion.
Ils sont pour nous un formidable exemple. En effet, au risque de leur vie, ils sont partis annoncer le Christ à leurs camarades et les soutenir dans des conditions difficiles. Ils nous invitent à la cohérence de notre vie chrétienne, entre la foi professée et la vie vécue. Il y va de la crédibilité de notre témoignage en tant que prêtre, catéchistes, parents, voisins, collègues, amis…Prenons les comme exemple tout spécialement en ce temps de l’Avent, tout spécialement à l’heure où nous avons à réfléchir à la mission de notre paroisse au sein de notre quartier.
Enfin, à leur manière, ces 50 martyrs ont construit la paix. Aussi, alors que la guerre est aux portes de l’Europe, nous pouvons les invoquer afin qu’ils nous obtiennent la paix.
Père Xavier SNOËK
La richesse de la paroisse : son vocable
Mercredi dernier, le conseil pastoral s’est réuni pour faire le bilan du marché de Noël (Bénéfice en 2025 pour une journée : 4 282 €, en 2024 sur deux jours : 5 663 €).
Bravo à tous ceux qui ont participé dans la bonne humeur et à la nouvelle équipe dirigeante !
Puis nous avons réfléchi afin de constituer une équipe pour le concile provincial (Emmanuel Viard, Dominique Dany, Dominique Jouffroy, Yassine Bagdadi se sont d’ores et déjà proposés). Nous avons également évoqué le plan de réflexion du diocèse pour les 10 ans à venir qui s’appelle Prospective paroisses Paris 2035 . Une équipe en cours de constitution autour d’Odile Bergougnoux qui sera référente paroissiale. Les mois de janvier à mars 2026 vont être des mois d’intense réflexion sur l’avenir de notre paroisse. J’invite donc tous les paroissiens à porter ceci dans la prière et à s’y investir.
Enfin, suite à notre participation au congrès Mission, nous avons essayé de repérer les richesses de notre paroisse afin d’y voir des leviers pour la mission dans notre quartier :
- Le vocable de notre paroisse est son atout majeur. Il est honoré par les deux neuvaines où sont proposés les gestes de Lourdes, la mise en valeur des fêtres mariales, les chapelets. Il est ainsi un lieu de pèlerinage. Le groupe scolaire n’est pas en reste avec son pèlerinage des 6èmes à Lourdes et la journée de témoignage et de prière le 11 Février ; ainsi l’entrée dans la famille Notre Dame de Lourdes de notre paroisse est naturelle.
- Le nombre important de messalisants de semaine (10% des messalisants du dimanche) et des participants aux laudes, aux vêpres, aux chapelets et aux adorations eucharistiques
- L’Entraide qui donne une belle image de l’Eglise au sein du quartier (130 foyers servis chaque semaine par une vingtaine de bénévoles engagés le samedi ou durant la semaine)
- Le groupe scolaire très lié à la paroisse et pas seulement par l’imbrication des locaux.
- La complémentarité avec les 2 autres paroisses du Haut Ménilmontant (groupe scolaire, groupe scout, MCR, aumônerie de l’enseignement public, société de Saint Vincent de Paul, Entraide, préparation au mariage)
- Un diacre et une vierge consacrée dans la paroisse.
- Les paroissiens se sentent bien dans la paroisse en particulier les « recommençants », depuis juillet, une personne par mois nous rejoint.
Alors, pleins de confiance et d’espérance, célébrons la fête de l’Immaculée Conception, entrons dans l’octave et adhérons à la Famille Notre-Dame de Lourdes. Demandons avec ferveur à Notre Dame qu’elle soutienne notre mission dans notre quartier.
Père Xavier SNOËK











