31 mai 2026 – Sainte Trinité

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Encyclique de SS Léon XIV
De l’introduction de l’encyclique :

 « Évitons donc le “syndrome de Babel” : l’idolâtrie du profit qui sacrifie les plus faibles, l’uniformité qui gomme les différences, la prétention d’un langage unique – y compris numérique – capable de tout traduire, même le mystère de la personne, en données et en performances. C’est là le risque de la déshumanisation – construire l’avenir en excluant Dieu et en réduisant l’autre à un moyen –, une tentation ancienne et toujours nouvelle qui prend aujourd’hui aussi un visage technique. Choisissons plutôt la “voie de Néhémie” mettant en évidence la valeur du travail partagé pour rendre sûre la cité de Dieu pour les exilés de retour. Reconstruire aujourd’hui, c’est reconnaître que, dans la pluralité des voix et des visions rappelant parfois la dispersion des langues, il existe néanmoins une possibilité lumineuse : celle de bâtir ensemble, en transformant la diversité en ressource et en faisant de l’écoute comme du dialogue le terrain d’entente sur lequel faire grandir la justice et la fraternité. Au sein de cette œuvre commune, les chrétiens trouvent leur propre manière de construire : orienter l’action vers Dieu afin que, à sa lumière, le pluralisme ne se disperse pas dans le désordre, mais devienne, dans l’exercice de la synodalité, l’espace où l’humanité retrouve ses fondements solides et sa fin ultime. Dans l’Apocalypse, Jean voit la nouvelle Jérusalem « qui descendait du ciel, de chez Dieu » (Ap 21, 2) comme un don pour toute l’humanité. Et cette vision de grâce est pour nous, chrétiens, un appel à œuvrer ensemble, en cultivant une vie commune pacifique, juste et digne dans les “cités” d’aujourd’hui.

Une invitation pour tous à réfléchir même au-delà du problème de l’IA aux enjeux de notre société. La place des plus faibles (personnes handicapées, personnes en fin de vie), notre façon de nous situer, de faire nos choix, le vivre ensemble, la vie dans la cité. Le pape aborde toutes ces questions essentielles. Une bonne préparation au voyage du saint Père qui reviendra probablement sur tous ces thèmes en septembre à Paris, à Lourdes et à ?

Bonne lecture

Père Xavier SNOËK

24 mai 2026

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PENTECÔTE 2026

En ce temps de Pentecôte, repérons les fruits de l’Esprit saint dans notre paroisse.

D’abord, je veux voir comme fruit de l’Esprit les 4 baptêmes d’adultes de la paroisse pour cette année pastorale mais aussi ceux des deux adolescents et des deux enfants du catéchisme ainsi que les adultes qui se mettent en route vers le baptême, la première communion, la confirmation et le mariage. Toutes leurs histoires personnelles révèlent l’action de l’Esprit dans leur vie. Et bien sûr, l’Esprit soutient ceux qui les accompagnent, ceux qui les guident, ceux qui les ont introduits dans la communauté ou qui les y ont accueillis.

Je voudrais aussi voir comme fruit de l’Esprit l’engagement dans la Famille Notre-Dame de Lourdes, le projet de pèlerinage à Lourdes, les pèlerinages ici (conférences saint Vincent de Paul de Paris, Chapelles vivantes…) et toutes les démarches personnelles individuelles quotidiennes, le tout couronné par l’installation de la statue de sainte Bernadette, de la collection d’assiettes de Lourdes et un projet de pèlerinage à Nevers.

Puis, la réflexion des équipes du 3P2035 et du concile provincial qui a débouché de manière très concrète sur un aménagement missionnaire et catéchétique du narthex qui enthousiasme tout le monde.

Enfin, bien sûr, le projet de voyage apostolique de Léon XIV à Paris et à Lourdes dont nous attendons beaucoup de fruit.

Demandons donc à l’Esprit saint de produire du fruit en abondance pour toutes les personnes directement concernées mais aussi de nous remplir tous de force et du désir de transmettre le Christ ressuscité à tous, au sein de notre quartier.

Père Xavier SNOËK

Ascension 2026 – Prière pour la Paix

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Un prêtre allemand blessé et fait prisonnier au cours de la bataille de la Marne (1916) est mort dans une ambulance française où se trouvaient des religieuses. Il leur dit :

« Comme soldat, je devrais garder le silence, comme prêtre, je crois devoir raconter ce que j’ai vu. Pendant la bataille de la Marne, nous étions surpris d’être refoulés, car nous étions légion comparés aux troupes françaises et nous comptions bien arriver à Paris. Mais nous vîmes la Sainte Vierge tournée vers Paris. Elle était vêtue de blanc, avec une ceinture bleue. Elle nous tournait le dos et, de sa main droite, semblait nous repousser. Je l’ai vue et un grand nombre des nôtres l’ont vue aussi ».

Dans les jours où ce prêtre allemand parlait ainsi, deux officiers allemands prisonniers et blessés comme lui, entraient dans une ambulance française de la Croix-Rouge. Une infirmière parlant allemand les accompagnait. Quand ils entrèrent dans une salle où était exposée Notre Dame de Lourdes, ils se regardèrent et s’écrièrent : « Oh ! la Vierge de la Marne ! » L’infirmière voulut les faire parler, mais ils s’y refusèrent.

Une preuve de l’authenticité de ce récit, c’est sa coïncidence avec celui qui suit. Une religieuse qui soignait les blessés à Issy-les-Moulineaux écrit « Parmi les blessés soignés ici se trouvait un Allemand que l’on jugeait perdu. Grâce aux soins qui lui furent prodigués, il vécut encore plus d’un mois. Il était catholique et témoignait de grands sentiments de foi. Les infirmiers étaient tous prêtres, les secours religieux ne lui manquèrent pas. Touché des soins qu’il recevait, le blessé ne savait comment marquer sa gratitude. Il répétait sans cesse : « Je voudrais faire quelque chose pour vous remercier ! »

Enfin, le jour où il reçut l’extrême-onction, il dit aux infirmières : « Je suis un ennemi et vous m’avez traité comme l’un des vôtres, je veux faire quelque chose pour vous en vous racontant ce qui n’est pas à notre avantage, mais je paierai ainsi un peu de ma dette. Si j’étais sur le front je serais fusillé car défense a été faite, sous peine de mort, de raconter ce que je vais vous dire. Vous avez été surpris de notre recul subit lorsque nous sommes arrivés presque aux portes de Paris, mais nous n’avons pu aller plus avant. Une Vierge se trouvait debout devant nous, nous repoussant chaque fois que nous avions ordre d’avancer, nous étions cloués sur place. Pendant plusieurs jours, nous ne savions si c’était une de vos saintes nationales, sainte Geneviève ou Jeanne d’Arc. Après, nous avons compris que c’était la Sainte Vierge. Le 3 septembre, elle nous repoussa avec tant de force que tous nous nous sommes enfuis. Pourtant, nous nous sommes bien battus, faisant preuve d’héroïsme, luttant contre les forces d’En Haut. Ce que je viens de vous dire vous l’entendrez sans doute répéter plus tard par d’autres, car nous sommes peut-être 100 000 à l’avoir vu.»

Mgr Marbeau, évêque de Meaux fit ériger un monument commémoratif. Mgr Nahmias, l’actuel évêque de Meaux en fit mémoire en 2014.

Prions donc avec confiance Notre-Dame de Lourdes pour la Paix au Moyen Orient où elle est tant priée !

Père Xavier SNOËK

Edito des 3 et 10 mai 2026

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Projets missionnaires !

Des réunions ont eu lieu, tant pour réfléchir à l’avenir de la paroisse qu’à l’accueil des catéchumènes et des néophytes dans nos paroisses.

La spécificité de notre paroisse dédiée à Notre-Dame de Lourdes a été universellement relevée. Plusieurs catéchumènes se tournent vers notre paroisse car ils ont été marqués par Notre Dame. Des personnes viennent parfois de loin prier dans le narthex (constamment fréquenté ou lors des neuvaines afin de confier leurs intentions et parfois leur détresse et leur souffrance à la Vierge de Massabielle qui accueille toutes les peines et répand ses grâces). Nous sommes invités à prendre conscience de notre mission spécifique qui est une mission d’accueil et de compassion à leur égard. C’est une mission de notre paroisse, membre de la famille Notre-Dame de Lourdes qui se doit d’être un relai de grâces et d’accueil du sanctuaire pyrénéen. Elle est perçue ainsi. Il nous faut répondre aux attentes. C’est un défi pour nous tous et pour chacun d’entre-nous.

Cela doit « colorer » notre manière d’être dans notre paroisse. Accueillir, consoler et intercéder pour ceux qui passent, ceux qui s’arrêtent, ceux qui viennent vivre ici une étape de leur vie. A nous de les prendre tous dans la prière ! A nous d’être imaginatifs ! A nous de créer des occasions de rencontre, de partage, de ressourcement. A nous également de puiser à la source de Massabielle la force et la charité pour répondre à notre mission. Le pèlerinage que nous ferons mi-septembre et qui s’achèvera par la fête de Notre-Dame des douleurs veut répondre à cette mission. En effet, Notre-Dame des Douleurs, c’est Marie qui se penche sur les plaies de son fils. C’est Marie qui communie à la Passion de son Fils. C’est Marie qui, à travers les plaies de son fils, se penche sur chacune de nos propres blessures. La Providence a voulu que ces dates soient les seules disponibles. Il faut y voir un signe de Dieu, un appel. Je vous invite à recevoir cette proposition pour vous-mêmes mais, de vous en nourrir afin de pouvoir répondre à l’appel spécifique du Seigneur. Vivons aussi cela comme un signe de la Providence : le leg de Madame Plet qui donne à la paroisse une statue de Notre-Dame de Pitié (autre dénomination de Notre-Dame des Douleurs) réalisée par le grand père de son époux décédé. Je vous invite à la découvrir.

Notre-Dame de Pitié, regarde Jésus avec tendresse. Marie nous invite à nous tourner vers Jésus. C’est pourquoi nous allons installer quatre reproductions  d’œuvres d’arts soigneusement choisies par Emmanuel Viard sur le mur du narthex. Le but est d’aider ceux qui viennent y prier Notre Dame de Lourdes à se tourner vers Jésus et même plus spécifiquement vers le Christ qui se donne à travers les sacrements. C’est pourquoi il y aura une représentation du Baptême, de la Confirmation, de l’Eucharistie et du Sacrement du Pardon. Puissent ces images conduire ceux qui souffrent à s’abreuver à la source du Cœur miséricordieux du Seigneur qui déverse ses grâces dans les sacrements.

Père Xavier Snoëk

Edito des 19 et 26 avril 2026

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Des projets avec  Marie !

 En effet, le mois de Marie approche. C’est l’occasion pour nous, à Notre-Dame de Lourdes, de nous tourner davantage vers la Vierge Marie.

Lors de nos échanges, tant sur l’avenir des paroisses dans le cadre du plan à 10 ans du diocèse (3P2035) que du concile provincial, il a été constaté que de nombreuses personnes venaient dans le narthex prier la Vierge Marie, notre Dame de Lourdes.

Ces personnes qui ne peuvent se rendre au sanctuaire de Lourdes, viennent parfois d’assez loin mais nombreuses sont celles qui ne rentrent pas dans l’église. Elles restent dans le narthex pour une prière, faire bruler un cierge ou déposer une fleur aux pieds de Notre Dame. Or, celle-ci doit nous amener à Jésus. Aussi, afin d’aider ces personnes à se tourner vers le Seigneur, en particulier dans les sacrements, nous allons réaménager le narthex. Trois reproduction d’œuvres d’art seront mises en place, des tracts seront également mis à disposition pour ceux qui veulent cheminer vers les sacrements (baptême, première communion  ou confirmation). Début mai, je rapporterai de Lourdes une statue de Sainte Bernadette agenouillée, repérée et retenue lors de ma retraite en janvier. Peut-être, si quelqu’un se sent capable de le faire, pourrait-il essayer d’évoquer le rocher de la grotte derrière la statue de Notre Dame.

Monseigneur Emmanuel Tois viendra, le 19 mai prochain,  bénir la statue de Sainte Bernadette, les tableaux ainsi que la collection d’assiettes, offerte à la paroisse, qui évoque les faits de Lourdes et quelques mystère du rosaire qui sera également exposée dans le narthex. J’espère que la statue de Notre-Dame de Pitié qui nous a été léguée pourra aussi être mise en place pour cette date.

Cela fait 10 ans que Bernadette Blanc a lancé les chapelles vivantes afin de prier pour les militaires, les forces de l’ordre et les pompiers. A cette occasion, il nous a semblé tout naturel d’organiser une célébration avec elle à Notre-Dame de Lourdes, d’autant que la situation internationale est plus préoccupante que jamais.
Le Père Jérôme Maljean, aumônier général de l’armée de l’air et recteur de la chapelle Notre-Dame de la Nativité du Val de Grâce a accepté de venir présider la messe du samedi 13 juin. Celle-ci sera précédée par un chapelet, comme nous en vivons un chaque premier mercredi du mois, en présence des personnes qui participent aux chapelles vivantes de Paris ou d’ailleurs et bien sûr avec Bernadette Blanc. Cette messe sera suivie des gestes de Lourdes.

Enfin, nous allons pouvoir aller à Lourdes ensemble. Après bien des difficultés nous avons trouvé des places à l’hôtel. Nous irons donc dans la cité mariale du 11 au 15 septembre. Nous y vivrons la fête de Notre-Dame des Douleurs. La pension complète en chambre double est de 289,20€ par personne (389,20 € en chambre simple). Il faudra ajouter le billet de train (150 € environ). Les personnes intéressées doivent se manifester avant la fin du mois de mai.

Confions à Notre Dame, durant ce mois de Marie, tous ces projets ainsi que les projets communs que nous allons mettre en place dans les trois paroisses du Haut Ménilmontant (célébrations communes, mission place saint Fargeau avant Noël…). Confions-lui également, bien sûr, la paix au Moyen Orient.

Père Xavier SNOËK

Edito du 12 avril

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Dimanche de la Miséricorde

Nous venons de vivre une magnifique Semaine sainte. Nous avons été nombreux à accompagner Marie-Dominique, Marie-Elfried et Géraldine jusqu’au baptême. Nous avons été nombreux tout spécialement le jour des Rameaux et le jour de Pâques à fêter le Seigneur qui entre à Jérusalem et qui passe de la mort à la vie.

Bien sûr, nous sommes tristes qu’à Jérusalem il eut été impossible de célébrer sur les lieux mêmes où tout cela s’est passé. Le pape et de nombreux chefs d’Etat se sont élevés contre ces restrictions inacceptables. Il est important de se rendre compte d’une telle situation et de nous-mêmes prendre conscience de certains « actes malveillants »,  pas si anodins,  que nous avons subis ici même et face auxquels il faut réagir.  Etre invité à un loto, à une sortie culturelle ou à une fête le Vendredi saint n’est pas neutre, publier un texte sur la laïcité ce jour là non plus. Nous avons à réagir,  au moins en refusant les invitations et expliquant pourquoi. Le jeûne du Vendredi saint n’est pas qu’un jeûne de nourriture, c’est un jeûne de sorties, de loisirs etc. La journée doit être réservée à la prière. Dans certains pays, tout s’arrête à 15h. Autrefois certaines professions tels les magistrats ou les bouchers ne travaillaient pas. Le silence, l’absence d’éclairage dans les églises nous aident à vivre la Passion jusque dans notre chair afin de pouvoir vivre la Résurrection. Prendre un jour de congé le Vendredi saint pour pouvoir célébrer tranquillement notre salut me semble une très bonne chose que j’ai personnellement pratiquée lorsque j’étais en vie professionnelle. Les personnes d’autres religions le font bien.

En effet, si nous sommes dans une grande joie à Pâques c’est parce que nous avons fait l’expérience des ténèbres auparavant. Il faut s’en donner les moyens. Ne nous plaignons pas de ne rien ressentir à Pâques si nous n’avons rien vécu précédemment, c’est tout à fait normal !

Mais la joie était sur la plupart des visages, en particulier lors de la vigile pascale, particulièrement réussie cette année grâce à l’investissement des animatrices de chant et de l’organiste.

En ce deuxième dimanche de Pâques, nous célébrons la Miséricorde du Seigneur que Jésus a confiée à l’Eglise. Ouvrons notre cœur au Pardon du Seigneur ! Soyons sûrs de sa Miséricorde.

Cette année, le pape invite tous les chrétiens à prier pour la paix en la vigile de la Miséricorde. Rappelez-vous celle où nous, l’humanité toute entière veillait saint Jean Paul II qui agonisait. Rappelez-vous la bougie soufflée par son secrétaire à sa fenêtre et le glas dans le monde entier. Puissions-nous, dans l’Espérance, vivre une telle veille ce samedi soir. La situation en Terre sainte, au Liban est terrible, à vue humaine sans issue. Seul le Seigneur peut nous donner la paix. Mais pour cela il faut s’ouvrir à la Paix, celle que le Ressuscité souhaite à chacune de ses apparitions. Alors, ce samedi mobilisons- nous ! Ceux et celles qui le souhaitent peuvent nous rejoindre à Picpus, chapelle Notre-Dame de Paix,  où nous prierons tout spécialement les sainte carmélites qui ont offert leur vie pour la Paix.

Père Xavier SNOËK

Samedi 13 juin, fête du Cœur immaculé de Marie, 10ème anniversaire de « Chapelle vivante » prière pour la paix, pour les militaires, messe, gestes de Lourdes.

Edito du 5 avril

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Dimanche de Pâques

A chaque apparition, Jésus souhaite la Paix à ses disciples. C’est en disant « la Paix soit avec vous »  que le pape commence chacune de ses allocutions. Les évêques commencent ainsi également chaque célébration eucharistique. Bien sûr, nous savons que la Paix que Jésus nous souhaite, c’est la Vie éternelle, c’est la béatitude céleste. Il nous l’a obtenue par sa Mort et sa résurrection, Mais ce souhait rejoint le désir de paix que nous portons tous au fond de nos cœurs. En effet, nous sommes appelés à vivre dans la paix, nous avons été créés pour cela. Nous avons besoin de vivre en paix dès cette terre, nous aspirons à la paix.

Or, malheureusement, la guerre sévit et menace sans cesse de s’étendre. Aussi, comme ce temps pascal qui s’ouvre est ponctué des souhaits de paix de Jésus et relayé par les appels à la paix dans le monde par le Saint Père, je vous propose de mettre la prière pour la paix dans le monde au cœur de vos priorités pendant ce temps pascal. Contemplons Jésus ressuscité et prions pour la Paix, tout spécialement au Moyen-Orient. Laissons retentir en nous ces appels à la Paix lancés par Jésus à chaque apparition et demandons-lui de donner à notre monde la Paix. Pas seulement dans les zones de guerre pour lesquelles nous prions en priorité, mais aussi dans nos sociétés, dans notre pays où le projet de loi sur la fin de vie engendrera une extrême violence, dans nos immeubles, nos familles, partout où sévissent la discorde, la haine et la violence.

Sans relâche, implorons le Christ ressuscité ! Prions afin que nous ne connaissions pas une nouvelle déflagration mondiale. Prions pour nos frères chrétiens en Orient.

Père Xavier SNOËK

Marche Saint Joseph 2026

By | Neuvaine

Voici quelques souvenirs de cette journée du 22 mars.

Edito du 29 mars

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Dimanche des Rameaux

Avec le dimanche des Rameaux, nous entrons dans la semaine sainte. Nous allons mettre nos pas dans les pas de Jésus qui offre sa vie pour nous, vivre avec Lui son anéantissement mais aussi sa victoire. Dès le dimanche des Rameaux nous vivons déjà tout cela, puisque nous célébrons l’entrée triomphale de Jésus à Jérusalem.

Il y est acclamé comme Roi-Messie. « Hosanna ! Ô Fils de de David ! Béni soit Celui qui vient au nom du Seigneur ! ». Puissions-nous participer à cette célébration. Puissions-nous vivre avec toute l’Eglise cette entrée de Jésus, qui prend possession de la Ville sainte. Puissions-nous vivre cette entrée comme une entrée dans le Ciel, comme un passage dans l’éternité, comme une entrée dans la Vie. Puissions-nous y voir notre victoire.

Cette entrée est une annonce de Pâques, mais nous ne pouvons pas passer des Rameaux à Pâques sans vivre la Passion, sans nous unir à l’offrande de Jésus sur la Croix. Cette année, je vous propose de vivre la Passion avec tous nos frères d’Orient, qui vivent la semaine sainte sous les bombes. Eux, qui célèbrent habituellement les Rameaux avec cymbales, trompettes et tambours, vont cette année surtout vivre la Passion , l’enfouissement , la peur et l’angoisse. Ils vont avoir bien du mal à discerner le Ressuscité au milieu de leurs malheurs.

Alors, en célébrant la Passion, puissions-nous nous unir à eux. Puissions-nous, en pensée, les rejoindre dans les rues de Jérusalem ou de telle ou telle cité d’Orient, dans ces ruelles, qui se ressemblent toutes et nous font penser à la Via Dolorosa avec ses marches et ses pierres sur lesquelles Jésus s’est affaissé. Puissions-nous nous relever comme lui et avec lui. Puissions-nous prier afin qu’eux aussi se relèvent et repartent pleins de courage. Puissent-ils recevoir, lors de la célébration de Pâques, l’Espérance. Puissent-ils voir la lumière du Ressuscité !

Quant à nous, puissions-nous grandir dans la Foi et soutenir courageusement Aminata, Elfried et Géraldine dans leur ultime marche vers le Baptême. Puissent-elles, non seulement, ressusciter avec Jésus mais également nous tirer vers le Christ, nous faire entrer dans une nouvelle étape de notre vie chrétienne. Puissions-nous vivre cette semaine sainte avec ferveur et nous y investir pleinement ! Puissions-nous prendre résolument le chemin de Jérusalem avec Jésus pour ne plus le quitter, le transmettre autour de nous, le mettre à la première place dans nos vies. Puissions-nous orienter notre vie vers Jésus, nous ouvrir à sa présence, à sa lumière. Je pense que les circonstances difficiles de cette semaine sainte sont une invitation à la conversion, une invitation à être davantage disciple du Christ qui nous fait passer de la mort à la vie.

Père Xavier SNOËK